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Surmonter son trac et ses émotions grâce à « l’identification au soi »

Le nombre de techniques pour gérer son trac et mieux maîtriser ses émotions n’est pas si élevé. En réalité, seules quelques techniques se révèlent vraiment efficaces. Souvent, quand on entend parler d’une « nouvelle » méthode soi-disant « révolutionnaire », elle se base dans la majorité des cas sur des principes fondamentaux très anciens déjà utilisés par les connaisseurs.

Ce qui est sûr, c’est qu’il n’est pas nécessaire de consommer des bêta-bloquants ou autres substances chimiques pour contrôler son trac, sa peur ou ses angoisses. Il existe des méthodes naturelles de gestion du stress beaucoup plus saines. En voici une que vous pourrez facilement mettre en application, elle se nomme « l’identification au soi » :

Cette technique dite de l’identification au soi vous aidera à connaître vos sentiments et vos émotions, et, de cette façon, à vraiment prendre conscience de votre moi intérieur. Vous toucherez cette vitalité fondamentale qui est en vous, et qui dirige vos émotions.

C’est au docteur Roberto Assagioli que l’on doit cette technique. Le docteur Assagioli est connu pour être le créateur de la psycho-synthèse. Il a mis au point la technique de l’identification au soi qui s’exécute en un peu moins d’un quart d’heure (13 minutes exactement si vous faites la technique comme il faut). Cette technique permet de développer en soi-même un centre invincible, une véritable sécurité qui permet de traverser toutes les turbulences de la vie sans problème. Voici en détail la description des 5 étapes de cette technique :

1 : Premièrement, soyez attentif à votre corps. Cette étape dure 5 minutes. Prenez connaissance de façon neutre (et sans essayer de les changer) de toutes les sensations physiques dont vous pouvez être conscient.

2 : Dans un deuxième temps, devenez conscient de vos sentiments. Cette deuxième étape doit durer au moins 2 minutes. Posez-vous ces questions : Quels sentiments ressentez-vous à l’instant même ? Et quels sont les principaux sentiments que vous vivez de façon régulière dans votre vie ? Considérez à la fois les sentiments apparemment positifs et apparemment négatifs : amour / jalousie, exalation / dépression, tendresse / irritation… Ne jugez pas. Observez simplement vos sentiments habituels, comme si vous étiez un scientifique s’observant lui-même avec froideur et objectivité.

3 : Tournez maintenant votre attention vers vos désirs, pendant 3 minutes. En adoptant la même attitude « objective » et impartiale que pendant la précédente étape n°2, observez les principaux désirs qui vous animent, ces désirs (et fantasmes) qui motivent tour à tour votre vie. Considérez-les sous tous leurs aspects, encore une fois sans juger.

4 : Observez l’univers de vos pensées, pendant 2 minutes. Pour cela, ne cherchez pas spécialement à faire le vide ou à « méditer », laissez-vous simplement aller, de façon détendue et relaxée. Dès qu’une pensée jaillit dans votre esprit, quelle que soit cette pensée, observez-la, observez- bien cette pensée jusqu’à ce qu’une autre pensée prenne sa place… puis une autre… puis une autre… etc. Si vous pensez que vous n’avez aucune pensée (relevez déjà l’absurdité de la phrase…), le fait de « penser que vous ne pensez rien » est en réalité déjà une pensée ! Surveillez donc votre courant de conscience à mesure qu’il s’écoule : opinions, arguments, souvenirs, images, absurdités…

5 : Dans cette 5e et dernière étape (d’une durée de 2 minutes environ), devenez l’Observateur. Réfléchissez bien à ce qui suit : celui qui a surveillé vos sensations, vos sentiments, vos désirs et vos pensées n’est pas le même que l’objet qu’il observe ! Mais dans ce cas… qui est celui qui a observé tous ces domaines ? C’est votre « soi ». Le soi n’est pas une image ou une pensée : il est cette essence qui a observé tous ces champs et qui en est distinct. Et vous êtes cet être. prenez le temps de relire et de bien réfléchir à cela. Soudain, vous aurez un déclic. Et ce déclic sera une véritable libération.

Dites-vous intérieurement : « Je suis le soi, un centre de pure conscience ».

Répétez-vous les phrases suivantes : « J’ai un corps, mais je ne suis pas mon corps »« J’ai des sentiments, mais je ne suis pas mes sentiments »« J’ai des désirs, mais je ne suis pas mes désirs »« J’ai un esprit, mais je ne suis pas mon esprit ».

Vous êtes libre. Vous êtes libéré de toutes vos peurs, de vos émotions, de vos frustrations. Vous êtes vous.

Photo : Adrian

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Conférencier professionnel : comment trouver ses premiers clients ? 10 moyens souvent négligés

Conférencier professionnel est un métier qui a le vent en poupe aujourd’hui. Des personnalités charismatiques se détachent du lot et sont souvent proposés pour animer les événements, les conférences et les différents rendez-vous professionnels autour de sujets divers. Économistes, écrivains, artistes, politiciens, enseignants, sportifs, bloggers, activistes et bien d’autres : le profil du conférencier est très varié. Mais tous se rejoignent sur un même point, inéluctable chez les communicants : ils connaissent leur sujet et savent mobiliser les attentions sur leurs propos.

Qu’est-ce qu’un conférencier professionnel ?

S’exprimer en public avec aisance et clarté, tout en captivant l’assistance n’est pas inné : c’est un métier qui s’apprend et qui demande du caractère. Un conférencier professionnel maîtrise son ou ses sujets de prédilections : une connaissance pointue, étayée par des recherches personnelles et des documentations fiables. A cela s’ajoute une formation solide en expression et communication, car le conférencier doit avoir un langage travaillé et compréhensible. Cette maîtrise concerne autant la diction et la portée de la voix que la facilité à trouver les mots idoines au bon moment. Enfin, le conférencier a un charisme et une confiance en soi qui font partie de son personnage.

Comment devenir conférencier professionnel ?

Tout d’abord, le conférencier doit avoir une expertise qu’il a clairement identifiée, un thème particulier pour lequel il a une connaissance quasi-biblique, loin des brassages généralistes qui ne font qu’effleurer les sujets en surface. Ces conférenciers experts se font plus rapidement repérer par les organisateurs événementiels, comme le public, car ils se démarquent par leur connaissance aiguisée de leurs sujets.

Ensuite, dans la mesure où la conférence en soi exige un travail de mise en scène, d’écriture et de recherches, devenir conférencier professionnel nécessite souvent une formation spécifique, et si besoin de se faire coacher par des professionnels de ce domaine. Enfin, il n’y a rien de mieux que de se mettre dans le bain : le métier s’acquiert avec la pratique, dès que l’occasion se présente afin d’affûter sa capacité à mobiliser et intéresser son assistance.

Comment un conférencier professionnel fait-il pour trouver des clients ?

Trouver des clients peut être une tâche ardue, si on ne sait où chercher et comment fidéliser ses clients. Voici quelques astuces pour se faire connaitre et signer ses premiers contrats de conférencier.

1. Trouver ses clients en pratiquant son métier

Se mettre sur le devant de la scène et s’exprimer, même s’il s’agit d’une contribution à titre gracieux ou d’un modeste contrat: une voie qui ouvre vers des opportunités insoupçonnées. Ne soyez pas effrayé de donner de votre temps le plus régulièrement possible lorsque vous débutez dans ce métier. C’est en pratiquant votre art et en se faisant entendre par un public que vous attirez l’attention sur vous. N’attendez pas d’être absolument irréprochable pour relever le défi, commencez avec la motivation qui est la vôtre actuellement. Plus vous participez à ces échanges, plus vous acquérez l’expérience et l’expertise et plus votre public cible vous reconnaîtra. Le bouche à oreille, la force des réseaux sociaux, vous aideront à localiser vos premiers clients.

2. Trouver ses clients en définissant sa cible

Qui sont vos clients cibles ? C’est la question primordiale à se poser avant de lancer dans la pêche aux clients. Les cibles du conférencier se définissent en fonction de ses matières d’intervention. Au fur et à mesure que ses expériences s’affinent et que les demandes des clients potentiels se font plus claires, l’orateur peut trouver des nouvelles niches de cibles particulières où percer. L’important est de bien cerner les personnes et les organisations susceptibles de faire appel à un conférencier, ainsi que des événements qui pourraient abriter de telles interventions.

Enfin, ne vous limitez pas à votre ville, votre département ni même votre pays. N’ayez pas peur de voir grand ! Et réfléchissez à la pertinence de mettre en place une stratégie pour trouver des clients à l’étranger en tant que conférencier ou même coach ou formateur. Développer son activité de conférencier à l’international est tout à fait envisageable !

3. Trouver ses clients en créant des conférences à la carte

La connaissance de la cible ne suffit pas. Il est important de diversifier ses offres d’orateur en proposant des conférences à la carte. Bien plus qu’un one man show sur une tribune, le métier de conférencier ouvre des possibilités illimitées : donner des coachings, animer des sessions de développement personnel, organiser des « motivational talks », bref, des prestations complémentaires à travers lesquelles l’intervenant valorisera ses compétences oratoires.

4. Trouver ses clients parmi son réseau

La première voie pour rencontrer ses clients est de faire partie d’un réseau au sein duquel le conférencier peut se faire connaitre et reconnaître par ses compétences. Associations, organisations non gouvernementales et gouvernementales, écoles supérieures, entreprises : voilà autant d’exemples de réseaux dans lesquels un intervenant peut évoluer en fonction de ses thèmes de prédilection. Consulter le Guide du networking vous sera très utile dans ce sens : ce guide indispensable rassemble et présente tous les clubs et réseaux d’influence de France !

En général, plus la présentation du thème est innovante et enthousiasmante, voire originale, plus l’orateur a des chances de se démarquer de la concurrence. Au fil du temps et des rencontres, le réseau s’étoffera et fera émerger de nouveaux liens, utiles pour promouvoir le profil du conférencier professionnel. N’oubliez pas non plus d’être présent et actif sur les réseaux sociaux, et tout particulièrement LinkedIn pour trouver de nouveaux clients (voir le point 6 un peu plus bas).

5. Trouver ses clients en disséminant son portfolio de conférencier

Qu’est-ce qu’un « portfolio de conférencier » ? C’est un ensemble de supports qui réunissent le meilleur de votre travail d’intervenant : introduction du conférencier, thèmes et résumés des interventions, extraits des conférences, photographies, interviews. Ce sont autant de supports qui permettent aux organisateurs et aux entités qui invitent le conférencier à se faire une idée précise de ses compétences et de sa connaissance pointue de ses matières.

6. Trouver ses clients en communiquant à travers les réseaux sociaux

La plupart de vos clients potentiels sont connectés dans les réseaux sociaux, qu’ils soient des organisations de grande envergure ou des institutions plus modestes. Votre présence dans les réseaux les plus influents, et en particulier sur LinkedIn qui regroupe les professionnels de tous horizons et Youtube où les vues sur vos vidéos augmenteront votre notoriété, accroît considérablement votre influence. Pour mieux impacter vos cibles, animez quotidiennement vos pages et comptes de réseaux sociaux : Facebook, Twitter, Youtube, Instagram et bien sûr LinkedIn.

(re)lire l’article : 10 points clefs pour trouver des clients sur LinkedIn en tant que coach, formateur ou conférencier !

Sur votre blog ou votre site web, parlez régulièrement des sujets dont vous vous êtes fait la spécialité et qui sont susceptibles d’attirer l’attention de vos clients potentiels. N’hésitez pas à partager les extraits de vos plus belles interventions, pour bien marquer les esprits. En clair : de la même manière que vous prenez soin de votre image lorsque vous devez faire une conférence, prenez tout autant soin votre image digitale.

7. Trouver ses clients en proposant un site web efficace

Un site web efficace, c’est-à-dire moderne, mis à jour régulièrement, avec des contenus textuels et photographiques optimisés SEO et une bonne visibilité sur les moteurs de recherche. Autant que possible, faites appel à un spécialiste qui peut travailler sur votre site web, en tenant compte de vos attentes et des exigences d’un support optimisé et efficacement référencé.

Je vous recommande tout particulièrement l’agence à taille humaine Blue Web Ocean avec qui nous avons réalisé ce site, entre autres. Contactez-les aujourd’hui même de notre part pour réaliser sans tarder le site web de vos rêves ! Avec Blue Web Ocean, un expert à votre écoute et à votre service vous accompagne à tous les niveaux pour une réalisation impeccable. Vos thèmes, vos interventions et vos offres seront mis en valeur sur votre site, avec bien sûr une présentation de votre personne : parcours, formations, savoir-faire, passions et tout le background d’un conférencier de qualité. Il suffira des mots clés idoines pour aider vos clients à vous trouver rapidement.

8. Trouver ses clients en étant créatif

Dans le métier d’intervenant, comme dans tout autre métier, la créativité est essentielle. N’hésitez pas explorer des situations et des circonstances nouvelles, prenez avantages des événements qui s’offrent à vous pour créer des occasions de prouver votre talent et celui de votre équipe. Inspirez-vous des nouvelles dans la presse, des buzz sur Internet, de conversations entendues ici et là, d’anecdotes diverses pour trouver des sujets d’intervention et des mises en scène originales afin de mettre vos prestations en valeur.

9. Trouver ses clients en établissant des partenariats gagnants

Rien ne vous oblige à faire cavalier seul. Bien au contraire, il est tout à fait possible et même plus efficace de nouer un partenariat avec des collègues conférenciers. Dans cette perspective, deux ou trois personnes se distribuent les rôles sur un thème et proposent une scénographie originale, une écriture plus dynamique et au final, touchent un public large. Grâce à ces partenariats, les profils prennent avantage les uns des autres et se mettent en valeur par leur contraste. Par ailleurs, ces collaborations ont l’avantage d’attirer un public nouveau, qui peut être un client potentiel dans l’avenir.

10. Se donner le temps d’accroître sa visibilité…

La recherche de clientèle dans le secteur des conférenciers professionnels est un travail de longue haleine. Elle demande du temps, de l’énergie et une volonté à améliorer ses connaissances et ses prestations. Le conférencier est ainsi en perpétuelle promotion de son art : un art qui se nourrit de sa propre personnalité, de son charisme et de son leadership. En conclusion, on dira qu’en consacrant du temps pour suivre une formation de conférencier professionnel, pour pratiquer et pour organiser efficacement son réseautage, le conférencier optimise ses chances d’augmenter sa visibilité et sa clientèle.

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5 conseils décisifs pour progresser rapidement en anglais

Pour beaucoup d’entre nous, l’anglais est souvent un vague (mauvais) souvenir d’école. Nous nous souvenons des listes de verbes irréguliers que nous avions du mal à retenir pour les examens et qui étaient oubliés une fois sorti de la salle. C’est parfois une langue liée aux vacances, on se souvient tous du serveur qui n’avait pas compris notre commande… Mais c’est aussi et surtout une nécessité dans le monde d’aujourd’hui, notamment pour progresser dans votre carrière et d’autant plus si vous êtes formateur ou conférencier professionnel et que vous voulez vous developper à l’international !

Vous souhaitez vous remettre à l’anglais et vous vous dites que c’est trop compliqué ? Que vous n’aurez jamais le niveau qu’il faut ? Que vous n’avez pas le temps ? C’est faux. Dans cet article, vous allez découvrir 5 moyens à la fois simples et très efficaces de reprendre votre apprentissage de l’anglais et surtout progresser rapidement.

1. Mettez de l’anglais dans votre quotidien

Si l’anglais nous semble si difficile, c’est notamment parce que nous le pratiquons peu, trop peu… Un des premiers pas pour progresser est de faire un peu d’anglais régulièrement. Idéalement, tous les jours. 5 min à 10 min de temps en temps suffisent pour que l’anglais ne nous semble plus si étranger et lointain. Notre cerveau a besoin de s’habituer à l’anglais.

Un des meilleurs moyens de progresser est de commencer par mettre de l’anglais en fond sonore quand vous faites autre chose. Il ne s’agit donc pas de trouver du temps dédié à l’anglais. Il faut faire de l’anglais en même temps que vos activités quotidiennes. Dans votre cuisine, dans votre salle de bain, lorsque vous faites du sport. Même si vous n’êtes pas concentré sur l’anglais, votre cerveau travaillera de façon passive et vous progresserez.

2. Regardez des vidéos en anglais

Regarder la télé, des films, des vidéos sur YouTube en anglais permet de progresser. En France, la plupart de nos films sont doublés. C’est rarement le cas dans les autres pays et les gens sont beaucoup plus habitués aux langues étrangères. Pour changer cette tendance, il faut regarder les films en VO.

On se dit toujours que l’on ne comprend pas. Il est possible de commencer par regarder avec des sous-titres en français et dès que l’on se sent plus à l’aise, on peut les mettre en anglais, voire se passer complètement de sous-titres. Youtube permet d’afficher des sous-titres automatiques français ou anglais pour quasiment toutes les videos en anglais. Sur le site des conférences TED aussi.

Au départ, vous trouverez cela compliqué, puis petit à petit vous vous rendrez compte que vous progressez. Vous comprendrez d’abord de plus en plus de mots, puis des phrases complètes. Même lorsque certains mots vous échappent avec le contexte vous pouvez comprendre les phrases. Pour ne pas vous lasser, commencez par des vidéos courtes et par des films que vous avez vus en français ou dont vous connaissez l’histoire.

3. Vivez vos passions en anglais 

Pour se remettre à l’anglais, le mieux est de commencer par des domaines qui vous intéressent. Par exemple, si vous aimez le sport, lisez des articles de journaux sportifs en anglais, regarder des résumés de match en anglais. Si vous jouez aux jeux vidéos, faites-le en anglais. Si vous aimez l’art, lisez des brochures d’exposition en anglais. Les hypothèses sont infinies.

L’idée est d’allier plaisir et anglais pour faciliter le travail de compréhension et de mémoire. Utilisez tous les outils à votre disposition : radio, télé, journaux, magasines, etc. Plus vous multiplierez les supports, plus vous progresserez.

4. Utilisez vos différentes mémoires

Certains d’entre nous ont une mémoire visuelle, d’autres une mémoire auditive, d’autres une mémoire kinesthésique (lié au mouvement du corps). Nos sens jouent un rôle important, alors utilisons-les !!

Si vous avez une mémoire visuelle, vous pouvez utiliser des schémas, coller des post-it avec du vocabulaire dans votre maison, lire des livres contenant des images.  

Si vous avez une mémoire auditive, vous pouvez écouter la radio, des livres audios, écouter et regarder des vidéos en anglais.

Si vous avez une mémoire kinesthésique, vous avez besoin de bouger pour apprendre, de faire le lien entre votre corps et votre esprit. Essayez d’associer sport et anglais, d’écrire en anglais, car votre cerveau mémorisera le mouvement de votre main.

L’idéal est de combiner plusieurs méthodes toute en privilégiant les méthodes qui correspondent le plus à votre propre mémoire. Vous retiendrez certains mots de vocabulaire que vous aurez entendu. Vous vous souviendrez de certaines phrases que vous avez lues. Vous progresserez pas à pas grâce à vos différents efforts tout en prenant du plaisir à faire de l’anglais.

5. Osez !

Un de nos freins pour apprendre une langue étrangère est de s’exprimer. Votre accent est trop français alors vous n’osez pas parler. Vous ne savez pas prononcer « the ». Vous ne connaissez pas un mot de vocabulaire. Vous pensez que les autres vont se moquer. Vous avons honte de notre niveau. Mais pour progresser, il faut aussi parler et écrire. Comprendre une langue ne suffit pas toujours.

Pour commencer, il faut s’habituer à sa propre voix en anglais. Rien de mieux que de se parler à voix haute, de se lire un livre. Vous pouvez aussi parler à votre chien, votre chat, votre poisson rouge en anglais. Plus vous vous habituerez, moins vous chercherez vos mots, plus vous serez à l’aise et compris.

Souvent dès que vous oserez, vous vous rendrez compte que les autres personnes ne se moquent pas de vous, surtout les anglophones. Ils vont même vous aider à trouver vos mots. Ils vont parfois vous corriger mais avec bienveillance. Pas pour vous juger, mais véritablement pour vous aider à progresser. Pour progresser, il faut donc se lancer ! So let’s speak English!

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Apprenez à jouer avec les émotions de votre auditoire : 4 principes à appliquer dans votre communication

Parmi les grands principes qui font qu’une idée est une bonne idée, c’est-à-dire qu’elle soit retenue par votre public et que tout le monde se mette à en parler, il faut que cette idée active la corde émotionnelle de vos auditeurs. Ce principe est rappelé noir sur blanc dans l’ouvrage de référence Made to Stick, écrit par Chip et Dan Heath. Comment s’assurer que son idée soit aussi une idée émotionnelle ? Voici 4 règles à suivre pour toucher le cœur de vos interlocuteurs :

1. Il s’agit d’une idée qui concerne l’auditoire : établissez une association avec ce qui leur importe vraiment, utilisez le pouvoir de l’association. Qu’est-ce cela signifie ? Notre cerveau fonctionne par association d’idées. Avec un récit, les neurones de vos interlocuteurs ou auditeurs vont pouvoir associer l’univers de notre histoire à la leur. Par exemple, dans la perspective où vous devez parler de camping-cars à des passionnés de camping-cars : qu’est-ce qui leur importe vraiment à travers leur camping-car ? Ce n’est pas forcément le camping-car lui-même en tant qu’objet mécanique mais ce qu’il permet de vivre… Par exemple, la liberté : mettez en scène une moment d’évasion permis par le camping car, en allant n’importe où, en se réveillant n’importe où… Ou bien, la famille : mettez en scène un moment de partage en famille au sein d’un camping car, un repas ou une soirée jeu de société qui réunit des parents et leur petit garçon ou leur petite fille dans la promiscuité intimiste et réconfortante d’un camping car, à la manière des cabanes dans lesquelles on aimait tant se cacher et se blottir quand on était petit…

2. Faites valoir l’intérêt de vos interlocuteurs : faites valoir leur propre intérêt, ne parlez pas qu’à leurs seuls intérêts de base. Exemple du vendeur : Avoir le meilleur ordinateur possible n’est pas dans leur propre intérêt. Etre plus organisé, trouver l’information plus rapidement, être plus confiant de pouvoir tout trouver rapidement sont dans leur intérêt. Utilisez la fameuse hiérarchie des besoins de Maslow, pour cibler ce qui compte vraiment aux yeux de chacun d’eux.

3. Entrez en résonance avec leur identité : que ferait quelqu’un comme vous ou moi ? Des pompiers n’ont pas besoins d’être amadoués pour regarder un film de secouristes. Cela suppose de bien connaître votre public pour mettre en scène des personnages auxquels vos interlocuteurs ou vos auditeurs peuvent s’identifier, ou encore pour mettre en avant les points communs que vous avez avec eux.

4. Utilisez le pouvoir de l’imagination : demandez-leur tout simplement (mais très directement) de s’imaginer en train d’utiliser tel ou tel produit… Au fond c’est le principe à la base du storytelling, l’un des meilleurs moyens de rendre votre communication particulièrement émotionnelle et marquante.

En suivant ces 4 règles, vous vous assurez de développer un message qui touchera votre public. Votre public sera plus réceptif, vraiment attentif à ce que vous lui dites, retiendra votre message et surtout en parlera autour de lui… C’est ainsi que vous marquerez véritablement les esprits.

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L’un des meilleurs moyens de capter l’attention…

Dans le livre Made to Stick, les auteurs Chip et Dan Heath expliquent ce qu’est pour eux une bonne idée. Pour eux, une bonne idée doit être une idée inattendue. Pourquoi ? Tout d’abord parce qu’une idée inattendue attire l’attention :

  • Une idée inattendue attire l’attention par la surprise (une chose qui va à l’encontre du sens commun) ;
  • Une idée inattendue attire l’attention par la rupture de logique (exemple : un spot télévisé ressemble à une publicité pour une voiture, mais la voiture a un accident, c’est en réalité la prévention routière qui vous demande de mettre votre ceinture).

Non seulement une idée inattendue attire, mais surtout elle maintient l’attention, par exemple :

  • Les théories du complot, qui piquent notre curiosité et suscitent nos plus folles interrogations ;
  • Créer un mystère qui nécessite plus tard une résolution ;
  • Des points de changement du tout au tout que le public attendra (« le clochard est devenu trader, mais quand et comment ? »).

Comment faire ? Il faut créer la curiosité en ne donnant pas toutes les informations, par exemple en montrant quelqu’un dans la salle qui sait des choses que le reste de la salle ne sait pas, en leur prédisant ce qui se passera et leur demander de vérifier si cela arrivera réellement (exemple : en début d’intervention marquer au tableau ce que l’auditoire souhaite apprendre, à la fin revenir à ces questions pour voir si votre intervention y a répondu), en demandant des exemples, en se demandant « quelles questions est-ce que je veux que mon auditoire se pose ? » C’est en préparant ainsi vos interventions que vous capterez et surtout maintiendrez l’attention de votre public, qui en redemandera !

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Préparez vos phrases chic et choc… avec la méthode C.R.E.A.M. !

Vous connaissez les phrases « chic & choc » ? Ce sont ces petites phrases que l’on retient d’un discours, dont les politiciens sont tout particulièrement adeptes, et que vous devez vous aussi forger de façon à ce que vos interlocuteurs s’en souviennent. Comment faire ? L’auteur et ancien rédacteur de discours présidentiels James C. Humes, qui a par ailleurs écrit le fameux manuel de rhétorique Speak Like Churchill, Stand Like Lincoln, donne un secret de simplicité de création : la méthode « C.R.E.A.M. » !

– Contraste : « Il n’y a qu’une réponse à la défaite et c’est la victoire »

– Rime : « D’aller là-bas, vivre ensemble, au pays qui te ressemble »

– Echo : « Ne vous demandez pas ce que votre pays peut faire pour vous, mais plutôt ce que vous pouvez faire pour votre pays »

– Allitération : « Quand les urnes auront parlé, il faudra se soumettre ou se démettre »

– Métaphore : « De Stettin dans la Baltique à Trieste dans l’Adriatique, un rideau de fer est descendu sur le continent de l’Europe »

Il est finalement très simple de préparer ce genre de petites phrases mémorables. Demandez-vous tout d’abord « quelle est l’idée centrale de mon discours ? » Notez cette idée avec vos mots à vous sur un papier, puis jouez avec. Par association d’idées, vous finirez par faire émerger des phrases amusantes voire provocantes. Vous en produirez même de nombreuses ! Mais rappelez-vous qu’il n’est besoin que d’une seule phrase choc par intervention, parce que votre auditoire n’en retiendra probablement pas plus… Trop utiliser ces techniques, c’est leur faire perdre de leur efficacité. Servez-vous en avec parcimonie… Tout comme la crème, n’en mettez-pas trop dans vos plats, ahah !

Je vous recommande la lecture du livre Speak Like Churchill, Stand Like Lincoln. C’est clairement un livre comme on en trouve peu en matière d’art oratoire. Si vous avez déjà lu de nombreux livres concernant la prise de parole en public, vous avez peut-être l’impression de retrouver un peu trop souvent les mêmes idées, les mêmes trucs et astuces déjà bien connus et sans cesse répétés… Dans ce livre, vous trouverez la plupart des idées et exemples que tant d’autres reprennent, vous allez à la source ! Certes, le livre commence à dater un peu (paru en 2002), mais justement, préférez l’original aux pâles copies. Les techniques sont intemporelles et les exemples tirés de grands moments historiques sont eux aussi intemporels (Lincoln, Churchill et autres grands leaders qui ont fait l’histoire de leur pays et du monde…). Bref, Speak Like Churchill, Stand Like Lincoln est un livre que tout passionné d’art oratoire se doit de posséder dans sa bibliothèque, vous y trouverez toujours réjouissement et émerveillement au fil des pages feuilletées au hasard…

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Les 3 piliers de la rhétorique expliqués par ma fille

Aristote est le véritable fondateur de la rhétorique telle que nous l’entendons aujourd’hui. Développés au IVe siècle avant Jésus-Christ, ses principes prennent en compte à la fois le sens nodal et la périphérie et restent parfaitement opérationnels de nos jours. Aristote distingue trois types d’éléments dans tout discours : le logos, le pathos, l’ethos, qui peuvent correspondre à trois procédés argumentatifs ou persuasifs. Le logos est l’argument par logique (du type Si A alors B, A donc B) ; le pathos est l’argument par émotion (la peur, l’amour…) ; enfin, l’ethos est l’argument par personnalité, par réputation (l’honnêteté, les valeurs…). Le logos, le pathos et l’ethos fonctionnent habituellement ensemble pour convaincre.

Mise en situation avec ma fille de sept ans :

– Ma fillette chérie, tu dois mettre une pantalon avant de sortir parce que je t’ai dis qu’il faisait froid dehors…

– Papa, ce sont MES jambes, je sais ce que je dois mettre ! (ethos)

– Et un pantalon te permettra d’avoir chaud, n’est-ce pas…

– C’est pas grave si elles ont un peu la chaire de poule ! (logos)

– Regarde-moi, je n’aurais pas l’air idiot, là, dehors dans la rue, avec un short ?

– Si, tu aurais vraiment l’air idiot, mais pas moi ! (pathos)

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Connaissez-vous… l’OuLiPo ? 3 petits jeux littéraires pour enrichir votre vocabulaire

Avec l’OuLiPo jouons à assembler les mots, comme les rouages d’une étrange machine littéraire et langagière…

L’OuLiPo, pour « Ou-vroir de Li-ttérature Po-tentielle », est un projet lancé par un groupe d’écrivains dans les années 60. Parmi eux : Italo Calvino, Jean Queval, Raymond Queneau…

Leur but ? Inventer de nouvelles contraintes poétiques, pour créer de nouveaux textes, explorer les anciens, et jouer avec les ressources de la littérature et du langage.

Prenons par exemple le roman La disparition, de Georges Perec. Il s’agit de l’une des oeuvres emblématiques de l’OuLiPo. L’ouvrage est entièrement écrit en respectant la contrainte du lipogramme, c’est-à-dire sans jamais employer une certaine lettre de l’alphabet (et donc aucun des mots contenant cette lettre). La lettre interdite est ici la lettre E, qui est pourtant l’une des plus fréquente dans la langue française. Essayez de former des phrases en évitant d’utiliser le moindre mot contenant la lettre E, et vous verrez la difficulté ! Perec l’a fait pour un roman entier.

Exercices de style, de Raymond Quenaud, est un autre ouvrage célèbre dans lequel s’exprime tout l’esprit de l’OuLiPo. A la base, il y a une anecdote sans aucun intérêt : le narrateur monte dans un bus, assiste à une dispute entre deux personnes, et croise quelques heures plus tard l’une de ces personnes vers la gare Saint-Lazare… L’intérêt du livre vient plutôt du fait que l’auteur décline cette histoire insignifiante en près d’une centaine de versions, totalement différentes par leur style (en alexandrins, sous forme de saynète de théâtre, en argot, dans un style métaphorique, etc.).

Dans La disparition comme dans Exercices de style, tout l’enjeu est donc de dire une même chose, mais de différentes façons, en fonction des contraintes que l’on se fixe.

En ce sens, pour l’OuLiPo, toute contrainte est par essence un principe poétique. Une contrainte pousse à l’inventivité, à l’utilisation d’un vocabulaire riche et varié, et favorise le développement la créativité.

Les membres de l’OuLiPo ont ainsi inventé des dizaines et des dizaines de contraintes en tout genre, envisagées comme tout autant de jeux littéraires.

En voici 3 qui me plaisent particulièrement, parfaitement adaptables à l’oral :

1 – La littérature définitionnelle

Dans un énoncé donnée, on remplace chaque mot par la définition que l’on peut en donner ; puis on renouvelle l’opération sur l’énoncé obtenu, et ainsi de suite. Exemple :

Prenons pour énoncé de départ : « Le chat a bu le lait. »

Etape 1 : « Le mammifère carnivore domestique a avalé un liquide blanc, d’une saveur douce. »

Etape 2 : « Celui qui a des mamelles (mammifère), mange de la viande (carnivore), concerne la maison (domestique), a fait descendre dans le gosier par l’estomac (a avalé) un état de la matière sans forme propre (liquide), de la couleur du lait (blanc), d’une impression agréable sur l’organe du goût (d’une saveur douce). »

En appliquant ce procédé, une première phrase de six mots peut donner un texte de presque 200 mots dès la troisième étape ! Les définitions peuvent être techniques, ou plus poétiques. Dans l’exemple ci-dessus, le « chat » aurait pu se tranformer en « tigre des villes », etc.

2 – Le langage cuit

Le « langage cuit » consiste à prendre diverses expressions typiques, dictons, clichés et lieux communs et à les « cuire » en remplaçant chaque adjectif par son contraire. Exemple : l’expression « langage cuit » est la version cuite de… un « langage cru » !

A l’origine, « Langage cuit » le titre d’un recueil de Robert Desnos datant de 1923. En voici l’un des poèmes, construit sur ce principe :

D’une voix noire
D’une voix maigre
M’a séduite
Dans la nuit mince
Dans le jour des temps
Se vêtir d’une crêpe de chevelure
La muse aux seins mourants
Et la voix ronde
Dit que la voix est esclave
Quelle lumière cuite ce jour-là

Retrouvez-vous toutes les expressions originales, cuites et même ébouillantées dans ce poème ? « Voix blanche » est devenue « voix noire », « grosse voix » est devenue « voix maigre », etc. Amusez-vous, dans un discours ou une simple discussion, à surprendre vos interlocuteurs en transformant certaines expressions bien connues, les rajeunissant ainsi ou leur donnant un nouveau sens…

3 – Le tireur à la ligne

« Tirer à la ligne », c’est, pour un journaliste, faire long là où on pourrait faire court : on digresse, on ajoute des adjectifs, sans pour autant augmenter l’information… Pour qui est payé « à la ligne » ou à la « pige », l’intérêt économique saute aux yeux !

L’exercice oulipien du tireur à la ligne est cependant un peu différent : il s’agit, en partant d’une phrase de départ A et d’une phrase d’arrivée B, complètement indépendantes l’une de l’autre, d’insérer une phrase intermédiaire C (en faisant en sorte que ce que l’on dit reste plausible), puis de recommencer l’opération en insérant une phrase D entre A et C, une phrase E entre C et B… et continuer ainsi à insérer chaque fois une phrase nouvelle entre deux phrases existantes…

Cet exercice est excellent à pratiquer à deux (ou à plusieurs), sous forme d’échange, chacun ajoutant tour à tour une phrase ou un élément à ce que vient de dire l’autre. Le premier qui bloque, se trompe dans l’enchaînement ou n’est plus capable d’énoncer quelque chose de plausible, a perdu.

* * *

Ces 3 exercices sont tirés et adaptés du petit livre Abrégé de littérature potentielle, édité aux éditions des Mille et une nuit.

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Parlez comme Churchill, affirmez-vous comme Lincoln !

Speak Like Churchill, Stand Like Lincoln est un livre comme on en trouve peu en matière d’art oratoire. Vous avez certainement déjà lu de nombreux livres concernant la prise de parole en public. Mais quand vous aurez pris la peine de lire celui-ci, rares sont ceux qui vous procureront ensuite le même émerveillement…

Le titre peut paraître ronflant, bien qu’attirant pour qui s’intéresse à la communication politique, aux portraits de leaders et grands hommes. L’auteur, James C. Humes, fut la plume de cinq présidents des États-Unis. Auteur de plusieurs ouvrages sur le sujet de la prise de parole en public, il est une personnalité respectée dans ce domaine.

Le livre est une sorte de recueil de techniques oratoires, chacune d’entre elle ayant son propre chapitre. Ainsi, bien que le livre aide son lecteur du début à la fin du discours au travers d’exemples, il sera facile par la suite de n’ouvrir le livre qu’au chapitre nécessaire. Ce qui en fait le parfait livre de chevet de l’orateur.

Speak Like Churchill, Stand Like Lincoln est destiné à être lu facilement et rapidement. Chacun des 21 chapitres qui le composent présente une technique simple, en environ une dizaine pages. Ce que vous pourrez y trouver :

  • Présentation de la technique respective
  • Citations d’hommes célèbres qui les illustrent, ou d’anecdotes
  • Reformulation de la technique en langage concis et clair
  • Exemple d’utilisation moderne de cette technique

Les 21 chapitres du livre nous amènent du choix du sujet à la présentation orale, en passant par l’écriture sur votre feuille blanche. L’éventail des thèmes le rendra vite indispensable à toute préparation de discours.

    Exemple : chapitre 14 – la phrase puissante

    La « phrase puissante » étant une traduction littérale, considérez là comme une phrase choc. Voici un extrait du chapitre concernant la phrase choc que chaque discours devrait contenir. Comment la reconnaît-on ? La phrase choc est celle que l’on retient d’un discours, que vous devez forger de façon à ce que l’auditoire s’en souvienne. James C. Humes y donne un secret de simplicité de création, que l’on peut résumer par l’acronyme C.R.E.A.M.

    • Contraste : « Il n’y a qu’une réponse à la défaite et c’est la victoire »
    • Rime : « D’aller là-bas, vivre ensemble, au pays qui te ressemble »
    • Echo : « Ne vous demandez pas ce que votre pays peut faire pour vous, mais plutôt ce que vous pouvez faire pour votre pays »
    • Allitération : « Quand les urnes auront parlé, il faudra se soumettre ou se démettre »
    • Métaphore : « De Stettin dans la Baltique à Trieste dans l’Adriatique, un rideau de fer est descendu sur le continent de l’Europe »

    Il est assez simple de préparer ce genre de phrases mémorables quand on connaît la technique pour les construire. Demandez vous « quelle est l’idée centrale de mon discours ? » Ecrivez-là et jouez avec elle. Mais rappelez-vous qu’il n’est besoin que d’une seule phrase choc par intervention, parce que votre auditoire n’en retiendra probablement pas plus. Utiliser trop ces techniques, c’est leur faire perdre de leur efficacité.

    Ce livre est une mine d’or pour quiconque cherche des conseils pratiques. Il vous montre comment appliquer les techniques présentées, comment utiliser le langage du leadership et le fait de façon divertissante grâce aux nombreuses anecdotes. A lire plusieurs fois et chaque fois que nécessaire !

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