International

S’ouvrir de nouveaux horizons en tant que formateur ou conférencier

Dans le monde professionnel, il est essentiel de toujours chercher à s’améliorer et à se développer. Pour cela, il est nécessaire de s’ouvrir de nouveaux horizons en tant que formateur ou conférencier. Les métiers de la formation et de la conférence offrent de nombreuses opportunités pour enrichir sa carrière et partager ses connaissances avec un public varié.

Etape 1 : Professionnaliser son activité

Avant de chercher à vous développer à l’international, pensez « local » et national : essayez de devenir un formateur ou un conférencier professionnel reconnu à votre niveau. C’est la base à partir de laquelle vous développer à des niveaux toujours plus hauts. Si cette base n’est pas solide, tôt ou tard tout ce que vous tentez de construire risque de s’écrouler violemment… Donc avant de voir comment devenir un formateur international ou un conférencier de stature mondial, rappelons les fondamentaux de ces métiers si particuliers :

Les compétences clés pour réussir en tant que formateur ou conférencier

  • La maîtrise du sujet: Que vous soyez formateur ou conférencier, la maîtrise de votre sujet est essentielle pour inspirer confiance et transmettre efficacement vos connaissances. Continuez à vous former et à vous informer pour rester à jour sur les dernières tendances et avancées dans votre domaine.
  • La pédagogie: Pour être un bon formateur, il est crucial de savoir adapter sa méthode d’enseignement en fonction de son public et de ses besoins. Utilisez des techniques pédagogiques variées pour rendre votre formation interactive et stimulante.
  • L’éloquence et la communication: Un conférencier doit être capable de captiver son auditoire et de communiquer clairement ses idées. Travaillez sur votre élocution, votre gestuelle et votre manière de structurer votre discours pour être un orateur efficace.

Les avantages de la profession de formateur ou conférencier

  1. L’autonomie: En tant que formateur ou conférencier indépendant, vous avez la possibilité de gérer votre emploi du temps et de choisir les missions qui vous intéressent le plus. Cette autonomie vous permet de concilier vie professionnelle et vie personnelle selon vos besoins.
  2. Le réseau professionnel: Évoluer dans le domaine de la formation ou de la conférence vous donne l’opportunité de rencontrer des professionnels de différents secteurs et de nouer des relations enrichissantes. Cela peut également vous ouvrir de nouvelles perspectives de carrière.
  3. La satisfaction personnelle: Contribuer au développement des compétences et des connaissances d’autrui est une source de satisfaction personnelle pour de nombreux formateurs et conférenciers. C’est l’occasion de partager votre passion et de vous sentir utile.

Comment se lancer en tant que formateur ou conférencier

  • Se former: Il est important de se former aux techniques de formation et de prise de parole en public pour devenir un formateur ou un conférencier efficace. De nombreux organismes proposent des formations professionnelles adaptées à vos besoins.
  • Se spécialiser: Choisissez un domaine de compétence dans lequel vous excellez et spécialisez-vous pour vous démarquer de la concurrence. Une spécialisation vous permettra de proposer des formations et des conférences de qualité et d’attirer un public spécifique.
  • Promouvoir ses services: Pour vous faire connaître en tant que formateur ou conférencier, il est essentiel de mettre en place une stratégie de communication efficace. Utilisez les réseaux sociaux, les plateformes spécialisées et les événements professionnels pour promouvoir vos services et nouer des partenariats.

Étape 2 : étendre son activité à l’international

Se développer à l’international est une excellente façon d’élargir son audience et d’accroître sa notoriété en tant que conférencier ou formateur. Cela permet de diversifier ses sources de revenus, d’échanger avec des professionnels de différents horizons et de s’enrichir sur le plan culturel. Voici quelques conseils pour développer votre activité à l’étranger.

Les étapes clés pour une expansion internationale

  1. Évaluer ses compétences linguistiques: Pour intervenir en tant que conférencier ou formateur à l’étranger, il est essentiel de maîtriser la langue du pays cible ou de travailler avec un interprète. Pensez à vous former en langues étrangères et à adapter vos supports de communication en conséquence.
  2. Se renseigner sur les réglementations locales: Chaque pays a ses propres règles en matière de formation et de conférences. Renseignez-vous sur les exigences légales, les certifications requises et les modalités d’obtention de visas pour exercer votre activité à l’étranger.
  3. Adapter son offre: Adaptez vos formations et conférences aux spécificités culturelles et professionnelles du pays cible. Prenez en compte les besoins locaux, les compétences recherchées et les attentes du public pour proposer une offre pertinente et attractive.
  4. Développer un réseau international: Pour réussir à l’étranger, il est crucial de se constituer un réseau professionnel solide. Participez à des événements internationaux, rejoignez des associations professionnelles et utilisez les réseaux sociaux pour nouer des contacts et échanger avec des acteurs clés du secteur.

Quels pays privilégier pour se développer à l’international ?

Le choix du pays dans lequel étendre son activité dépend de nombreux facteurs, tels que la langue, la culture, les opportunités professionnelles et la demande en formation ou conférences. Voici quelques pays qui offrent de bonnes perspectives pour les conférenciers et formateurs :

  • Les pays anglophones: Les États-Unis, le Royaume-Uni, le Canada, l’Australie et la Nouvelle-Zélande sont des marchés porteurs pour les conférenciers et formateurs. La maîtrise de l’anglais est un atout majeur pour travailler dans ces pays.
  • Les pays européens: La France, l’Allemagne, l’Espagne et l’Italie sont des pays avec une forte demande en formations et conférences, notamment dans les domaines de la technologie, de l’innovation et du développement durable. La maîtrise des langues locales est un avantage pour se démarquer.
  • Les pays émergents: Les pays en développement, tels que le Brésil, l’Inde, la Chine ou l’Afrique du Sud, offrent des opportunités intéressantes pour les conférenciers et formateurs. Les besoins en compétences et en formations y sont importants, et la concurrence peut y être moins intense qu’ailleurs.

En somme, se développer à l’international en tant que conférencier ou formateur nécessite une bonne préparation et une connaissance approfondie des marchés cibles. Il est important de bien choisir les pays dans lesquels s’implanter en fonction de ses compétences, de ses objectifs et des opportunités offertes.

Ne pas sous-estimer les difficultés

La perspective de se développer à l’international est très excitante et motvante, et cela peut conduire à un excès d’optimisme… Les déceptions et désillusions seront d’autant plus dévastatrices. Car partir à la conquête du monde n’est pas donné à tout le monde, surtout pas aux personnes mal formées et mal préparées ! Attention à ne pas sous-estimer les difficultés pour développer son activité dans certains pays, notamment :

  1. Les barrières linguistiques: Dans certains pays, la maîtrise de la langue locale est indispensable pour réussir en tant que conférencier ou formateur. Les barrières linguistiques peuvent rendre l’adaptation de votre offre plus complexe et limiter vos opportunités professionnelles.
  2. Les différences culturelles: Les spécificités culturelles de chaque pays peuvent influencer les attentes du public et les pratiques professionnelles. Il est important de bien connaître la culture locale pour adapter votre offre et éviter les malentendus.
  3. La concurrence: Dans certains pays, la concurrence dans le secteur de la formation et des conférences peut être particulièrement intense. Il est alors nécessaire de se démarquer en proposant des formations et conférences innovantes et de qualité, et en développant un réseau professionnel solide.
  4. Les contraintes réglementaires: Les règles en matière de formation et de conférences peuvent varier d’un pays à l’autre. Les procédures pour obtenir les certifications ou les visas requis peuvent être complexes et coûteuses, ce qui peut freiner votre développement à l’étranger.

Soyez stratégique : visez les pays les plus faciles d’accès

Vous pouvez envisagez une stratégie de développement à l’international en ciblant d’abord les pays les plus faciles d’accès pour vous. Les pays les plus accessibles pour les conférenciers et formateurs sont ceux qui présentent des opportunités professionnelles intéressantes, une demande en formation et conférences, et des contraintes réglementaires moins strictes. Parmi ces pays, on retrouve :

  1. Les pays anglophones: Comme mentionné précédemment, les pays anglophones tels que les États-Unis, le Royaume-Uni, le Canada, l’Australie et la Nouvelle-Zélande offrent un environnement favorable pour les conférenciers et formateurs. La maîtrise de l’anglais facilite grandement l’accès à ces marchés, et les opportunités professionnelles y sont nombreuses.
  2. Les pays européens voisins: Si vous êtes basé en Europe, il peut être plus facile d’étendre votre activité dans les pays voisins, en raison de la proximité géographique et des accords de libre circulation au sein de l’espace Schengen. Les pays tels que la Belgique, les Pays-Bas, le Luxembourg ou la Suisse offrent des opportunités intéressantes pour les conférenciers et formateurs.
  3. Les pays avec des accords de coopération et d’échange: Certains pays ont des accords de coopération et d’échange avec votre pays d’origine, ce qui facilite l’accès à leur marché et simplifie les démarches administratives. Renseignez-vous sur les accords en vigueur entre votre pays et les pays cibles pour identifier les opportunités qui s’offrent à vous.

En conclusion, pour réussir à développer son activité de conférencier ou formateur à l’international, il est essentiel de bien choisir les pays dans lesquels s’implanter, en tenant compte des opportunités professionnelles, des barrières linguistiques et culturelles, ainsi que des contraintes réglementaires. La clé du succès réside dans une préparation minutieuse, une adaptation constante de votre offre et un travail de réseautage efficace.

Surmonter les difficultés et réussir à l’international

Pour faire face aux défis liés au développement de votre activité de conférencier ou formateur à l’international, voici quelques stratégies à adopter :

  1. Se former en langues étrangères: La maîtrise des langues est cruciale pour réussir à l’étranger. Investissez du temps et des ressources pour apprendre la langue du pays cible, ou travaillez avec des interprètes professionnels pour faciliter la communication avec votre public.
  2. S’adapter aux spécificités culturelles: Informez-vous sur la culture locale et adaptez votre offre en conséquence. Tenez compte des coutumes, des valeurs et des attentes du public pour proposer des formations et conférences pertinentes et respectueuses des spécificités culturelles.
  3. Collaborer avec des partenaires locaux: Pour faciliter votre implantation à l’étranger, il peut être judicieux de collaborer avec des partenaires locaux, tels que des organismes de formation, des universités ou des entreprises. Ces partenariats vous permettront de bénéficier de leur expertise et de leur réseau, et de mieux comprendre les besoins du marché local.
  4. Se tenir informé des réglementations et des tendances: Restez à jour sur les exigences légales et les tendances du secteur dans le pays cible. Cette veille vous permettra d’anticiper les évolutions du marché et d’adapter votre offre en conséquence.
  5. Se démarquer par la qualité et l’innovation: Pour réussir à l’étranger, il est essentiel de proposer des formations et conférences de qualité, qui répondent aux besoins du public et se démarquent de la concurrence. Investissez dans la recherche et le développement pour proposer des solutions innovantes et adaptées aux spécificités du marché.

En somme, développer son activité de conférencier ou formateur à l’international demande de la préparation, de la persévérance et de l’adaptabilité. En adoptant les stratégies mentionnées et en choisissant judicieusement les pays dans lesquels s’implanter, vous augmenterez vos chances de réussir et d’élargir votre audience à l’échelle internationale.

Bonus : 6 astuces pour se lancer à l’étranger

Lancer son activité de conférencier dans un nouveau pays peut représenter un défi de taille. Voici quelques astuces auxquelles on ne pense pas toujours immédiatement pour faciliter cette étape cruciale de votre développement professionnel.

  1. Utiliser des plateformes en ligne pour organiser des événements-tests : Avant de vous lancer pleinement dans un nouveau pays, testez votre offre et votre discours en organisant des événements en ligne à destination du public local. Utilisez des plateformes de streaming ou de webinaires pour évaluer l’intérêt du public et recueillir des retours d’expérience.
  2. Participer à des événements culturels locaux : Pour mieux comprendre la culture et les attentes du public dans le pays cible, assistez à des événements culturels locaux, tels que des expositions, des spectacles ou des conférences. Cela vous permettra d’établir des contacts, d’échanger avec les habitants et de vous imprégner de la culture locale.
  3. Collaborer avec des influenceurs locaux : Les influenceurs locaux peuvent être des alliés précieux pour promouvoir votre activité de conférencier dans un nouveau pays. Identifiez des influenceurs pertinents dans votre domaine d’expertise et proposez-leur des collaborations, comme des interviews, des articles invités ou des vidéos conjointes.
  4. S’inscrire à des concours et des prix internationaux : Pour gagner en visibilité et en notoriété, participez à des concours et des prix internationaux dans votre secteur d’activité. Une nomination ou une récompense peut constituer un atout majeur pour attirer l’attention du public et des professionnels du pays cible.
  5. Utiliser la gamification pour impliquer le public : Surprenez votre public en utilisant des techniques de gamification pour rendre vos conférences et formations plus interactives et attrayantes. Intégrez des éléments ludiques, tels que des quiz, des sondages en direct ou des jeux de rôle pour capter l’attention et faciliter l’apprentissage.
  6. Créer des partenariats avec des écoles et des universités locales : Les établissements d’enseignement supérieur sont souvent à la recherche de conférenciers et de formateurs pour enrichir leur programme académique. Proposez des interventions sur des sujets pertinents pour les étudiants et les enseignants, et profitez de cette expérience pour vous faire connaître auprès du public local.

Ces astuces peuvent vous sembler surprenantes et innovantes, en tout cas pensez-y car elles vous aideront à faciliter le lancement de votre activité de conférencier dans un nouveau pays, en vous permettant de mieux comprendre le marché local, de gagner en visibilité et de créer des liens avec le public et les professionnels du secteur.

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Comment développer votre éloquence en anglais (et pourquoi cela fera décoller votre activité de conférencier)

L’importance de l’éloquence en anglais…

L’éloquence en anglais est un atout majeur pour toute personne souhaitant réussir en tant que conférencier et développer son activité à l’international. Que vous soyez entrepreneur, coach ou expert dans votre domaine, maîtriser l’art de la prise de parole en public en anglais vous permettra de toucher un public plus large et d’augmenter votre crédibilité à la fois au niveau national mais aussi bien évidemment sur la scène internationale. Vous connaissez le dicton : visez la lune, au moins vous finirez dans les étoiles… De la même manière, visez le monde : au moins cela boostera votre activité au niveau national ! Dans cet article, nous vous proposons des conseils pratiques pour développer votre éloquence en anglais et ainsi booster votre activité de conférencier.

Étape 1 : Améliorez vos compétences linguistiques

Apprenez le vocabulaire spécifique à votre domaine

Pour être un conférencier éloquent en anglais, il est essentiel de maîtriser le vocabulaire spécifique de votre domaine d’expertise. Cela vous permettra de vous exprimer avec précision et d’engager efficacement votre audience. Prenez le temps de vous familiariser avec les termes techniques et les expressions courantes en anglais liés à votre sujet.

Pratiquez régulièrement l’anglais

Pour améliorer votre éloquence en anglais, la pratique régulière est indispensable. Impliquez-vous dans des conversations en anglais, participez à des débats et des discussions en ligne, et n’hésitez pas à rejoindre des clubs de conversation ou des groupes d’échange linguistique.

Étape 2 : Maîtrisez les techniques de prise de parole en public

Travaillez sur votre posture et votre gestuelle

Une bonne éloquence ne se limite pas aux mots que vous prononcez, mais englobe également votre posture et votre gestuelle. Adoptez une posture confiante et ouverte, utilisez des gestes naturels pour appuyer vos propos et maintenez un contact visuel avec votre public. Vous allez voir que certains gestes évidents pour marquer certains points lorsque vous vous exprimez en français deviennent bien moins évidents ni même faciles lorsque vous exprimez des idées similaires mais en anglais ! La langue a donc un impact sur la communication de votre corps tout entier, cet aspect n’est surtout pas à négliger.

Entraînez-vous à gérer votre stress

Le trac peut nuire à votre éloquence en anglais. Apprenez à gérer votre stress en pratiquant des techniques de relaxation, comme la respiration profonde ou la méditation. S’entraîner régulièrement à parler en public vous aidera également à gagner en confiance et à réduire votre anxiété. Autant dire que parler en public dans une autre langue que votre langue natale peut considérablement augmenter votre stress… Une préparation poussée est donc d’autant plus importante si vous devez faire une intervention en anglais.

Étape 3 : Développez votre style personnel

Trouvez votre propre voix

Chaque conférencier a un style unique qui le distingue des autres. Pour être un orateur éloquent en anglais, il est important de trouver votre propre voix et de l’affirmer. Écoutez des conférenciers anglophones que vous admirez et analysez les éléments de leur discours qui vous plaisent. Utilisez ces éléments pour créer votre propre style de prise de parole.

Racontez des histoires captivantes

Les histoires sont un excellent moyen de captiver votre public et de rendre votre discours mémorable. Utilisez des anecdotes personnelles et des exemples concrets pour illustrer vos propos et susciter l’émotion de votre audience.

Étape 4 : Préparez soigneusement vos interventions

Structurez votre discours

Un discours bien structuré est essentiel pour captiver votre audience et faciliter la compréhension de vos propos. Organisez vos idées de manière claire et logique, en introduisant votre sujet, en développant vos arguments et en concluant avec une synthèse ou une invitation à l’action.

Répétez et peaufinez votre présentation

La répétition est la clé pour développer votre éloquence en anglais. Répétez votre discours à voix haute, en prêtant attention à votre diction, votre intonation et votre rythme. Entraînez-vous devant un miroir ou filmez-vous pour analyser et améliorer votre posture et votre gestuelle.

Étape 5 : Interagissez avec votre public

Encouragez la participation de l’audience

Un conférencier éloquent en anglais sait engager son public et l’impliquer activement dans sa présentation. Posez des questions, sollicitez les opinions de votre audience et encouragez les réactions pour créer une atmosphère dynamique et interactive.

Gérez les questions et les objections

Être capable de répondre aux questions et aux objections de votre public en anglais est un élément clé de l’éloquence. Préparez-vous en anticipant les questions potentielles et en formulant des réponses claires et concises. Lorsque vous répondez aux questions, restez calme et diplomate, même si vous êtes en désaccord avec l’interlocuteur.

Conclusion : L’impact de l’éloquence en anglais sur votre activité de conférencier

En développant votre éloquence en anglais, vous augmenterez votre crédibilité et votre visibilité sur la scène internationale. Cela vous permettra d’élargir votre public, d’accroître votre influence et de booster votre activité de conférencier. En suivant les étapes et les conseils présentés dans cet article, vous serez en mesure de maîtriser l’art de la prise de parole en public en anglais et de vous démarquer en tant que conférencier de renom.

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10 astuces pour préserver son sommeil et ses rythmes biologiques lors de déplacements à l’international

En tant que coach ou formateur, et plus généralement en tant qu’entrepreneur, lorsque l’on souhaite développer pleinement son activité, il arrive un moment où l’on envisage de s’ouvrir à l’international. Mais très vite, on s’aperçoit qu’au-delà des barrières culturelles ou de langages, un problème plus profond et pernicieux s’impose à nous : la difficulté de préserver nos rythmes biologiques. Le sommeil se dégrade rapidement et la santé se détériore tout autant, parfois jusqu’à un point dramatique si on ne respecte pas certaines règles de base, mettant alors en péril tous nos projets. Voici 10 astuces pour vous préserver si vous devez régulièrement faire de longs trajets type vols longs courriers en avion :

Qu’est-ce que le jet-lag exactement ?

Lors d’un changement d’horaire, les rythmes s’adaptent à des vitesses différentes. Ils se désynchronisent entre eux jusqu’au recalage complet sur le nouvel horaire, ce qui nécessite en général 8 à 10 jours !

Cette période de désynchronisation s’accompagne souvent d’une sensation de malaise, comportant des troubles de la vigilance et de l’appétit et qu’on appelle « syndrome de décalage horaire » ou jet-lag. Terme très utilisé à l’occasion du moindre voyage en avion mais dont la définition exacte est souvent mal connue, voilà donc ce qu’est le jet-lag, et il est surtout marqué pendant les 3 premiers jours après l’arrivée d’un long voyage.

1 – Maintenez les horaires du pays de départ

Une fois arrivé, si le séjour est long, par exemple deux semaines, l’organisme a donc le temps de se resynchroniser sur la première moitié du séjour. Mais lors d’un séjour très court de une à deux nuits, l’organisme n’a pas le temps de se resynchroniser sur le nouveau rythme local ; il vaut donc mieux s’efforcer de maintenir son horloge biologique dans l’horaire du pays de départ !

Si vous êtes Français et que vous devez vous rendre à Shanghai ou à Los Angeles le temps d’un week-end pour y donner une conférence, il est préférable que vous organisiez votre emploi du temps sur la base horaire de Paris et non de la ville où vous vous rendez.

Ceci facilitera aussi le retour en France et atténuera les perturbations que pourraient provoquer des allers et retours successifs en sens inverse Est et Ouest. D’ou l’intérêt de connaitre l’heure de France afin d’essayer de maintenir l’horaire des repas et su sommeil, grâce à une montre à 2 fuseaux horaires par exemple. Voir par exemple sur la photo ci-dessous une montre de la collection Navitimer de Breitling :

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2 – Anticipez le décalage horaire par rapport aux repas

Très simplement, prévoir un « en-cas » en cas de fringale pendant la nuit locale. Choisir selon les moments des aliments protéines pour favoriser la vigilance, si vous devez travailler ou rester actif, sinon préférer des sucres lents pour faciliter le sommeil. La marque FoodSpring propose d’excellentes barres riches en protéine et faibles en calories. Saturo propose une sorte de « boisson-repas » qui s’avale facilement sans faire gonfler le ventre et procure une sensation de satiété pendant 3 bonnes heures. Le sandwich maison est bien sur toujours une option… Et si vous êtes dans l’avion, vous devriez pouvoir vous faire servir une petit quelque chose de léger. Attention aux compagnies qui ne proposent que des sucreries pendant le trajet !

Le blogueur Lionel Dricot a testé plusieurs formules de neo-alimentation et nous donne un avis très détaillé dans son excellent article : Le meal engineering, futur de la nutrition

3 – Retrouvez la bonne quantité de sommeil

Autant que possible, il faut essayer d’obtenir la quantité habituelle de sommeil, quitte à dormir en 2 ou 3 fois. le fait de dormir entre 2 et 5 heures du matin heure française contribue à l’ancrage des rythmes biologiques.

On peut prolonger cette période sur une partie de la nuit locale, mais prévoir tout de même de la lecture, par exemple, pour les interruptions de sommeil qui ne manqueront certainement pas d’arriver. Le besoin d’un autre épisode de sommeil à l’heure de la sieste française se fait souvent sentir et est très utile, donc à ne pas négliger.

4 – Exposez-vous à la bonne lumière

L’exposition à la lumière naturelle favorise le « recalage » à l’heure locale. En escale, on peut réduire ce risque en se protégeant avec des lunettes de soleil aux heures correspondant à la nuit française. Au retour chez soi (en France dans notre exemple de départ), il est conseillé de s’exposer autant que possible à la lumière naturelle afin de se recaler au plus vite.

5 – Gardez vos habitudes sportives !

Le sport est à pratiquer dans les heures de la journée française si on veut maintenir son horloge interne, mais tout de même à éviter dans les 3 dernières heures avant le coucher… Idéalement, choisissez de séjourner dans un hôtel ayant une salle de fitness ouverte 24h sur 24, ou trouvez une salle de ce genre a proximité de votre logement. Eventuellement, faites votre footing pendant la nuit…

6 – Restez vigilant par rapport à… la vigilance

En plus de la difficulté de maintenir l’organisation de ses rythmes biologiques, le businessman à l’international doit idéalement être en forme pendant le vol, afin de profiter autant que possible de ces longues heures pou travailler efficacement. Se contenter de dormir n’est pas toujours la meilleure option, car la qualité du sommeil n’est jamais optimale. Par ailleurs, si le vol se déroule pendant les heures de la journée heure française, dormir créera et accentuera la fameuse désynchronisation que l’on cherche justement à éviter… Pour rester en forme, il est sain de faire une sieste avant le vol.

Idéalement, l’heure de cette sieste peut être calculée en fonction de l’heure de repos que l’on s’accorde à bord. Une « sieste éclair » ou power nap est souvent la meilleure solution, rapide et efficace, efficace car rapide.

7 – Evitez les somnifères

Attention aux somnifères ! Ces médicaments sont de faux amis, ils entrainent rapidement dépendance ou accoutumance. Il faut les éviter et clairement préférer des moyens naturels pour gérer le sommeil et la fatigue. Les techniques de relaxation, méditation, sophrologie, etc. vous y aideront. Et d’une façon générale, tout dépend avant tout d’une bonne hygiène de vie.

De plus, soulignons ici les risques que représentent les somnifères, si vous avez une intervention à fort enjeu à votre arrivée (grand discours en public, passage médiatique en langue étrangère, négociation décisive avec le biais d’interprètes…). Une situation dangereuse pourrait survenir en cas de réveil intempestif 2 à 3 heures après la prise de certains somnifères qui peut alors s’accompagner d’une perte de contrôle de soi. C’est pourquoi un minimum de 8 a 10 heure est indispensable entre la prise de somnifère et votre activité professionnelle, et nous vous déconseillons fortement d’en prendre à mi-parcours pendant le vol si vous devez être opérationnel des votre arrivée.

8 – Pourquoi pas un petit café…

Face à la fatigue ressentie, la caféine peut bien sur être conseillée pour favoriser le maintien de la vigilance. Mais attention : son effet peut être parfois retardé. Par ailleurs, le café et les variations de pression dues au vol en avion peuvent causer des problèmes gastriques. Si vous devez donner une conférence à votre arrivée, le risque de roter est assez élevé…

9 – Que penser de la melatonine ?

La melatonine est commercialisée en France pour les personnes de plus de 55 ans. Elle n’a pas d’intérêt lors de courts séjours à l’étranger puisqu’il faut éviter de modifier son horloge biologique pour 1 ou 2 nuits, comme nous venons de le voir. Il n’y a que pour faciliter le réajustement ou « resynchronisation » au retour d’un long séjour que son utilisation pourrait trouver sa pertinence. Quoi qu’il en soit, la prise éventuelle de melatonine doit absolument être discutée avec un spécialiste du sommeil.

10 – Le vrai risque : la dette de sommeil

En règle générale, en voyage à l’autre bout du monde ou chez soi, il est impératif de récupérer la dette de sommeil engendrée par des horaires atypiques et de longs trajets tout autour de la planète. Il faut donc trouver un équilibre entre repos, vie personnelle, et vie sociale. Il est prudent d’évaluer de temps en temps l’adéquation entre ses besoins de sommeil et le temps qui y est réellement consacré, sieste comprise. Et savoir dire non à certaines sorties avec des amies, même quand on en a parfois très envie…

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Comment se faire connaître en tant que conférencier à l’étranger ?

Comment augmenter sa visibilité à l’international comme conférencier ? Que faut-il faire ? Quelle ligne de conduite adopter ? Mais surtout, par où commencer ? Avant d’entreprendre quoi que ce soit, il faut garder à l’esprit que chaque pays diffère d’un autre de par sa langue, sa culture et son environnement. Pour réussir dans un pays autre que le sien, il faut respecter ceux des autres pour pouvoir leur apporter des solutions adaptées. Dès lors, comment s’y prendre pour approcher une clientèle internationale ainsi qu’une audience étrangère ? Précédemment je vous avais donné 7 conseils pour développer votre activité de conférencier à l’international. Ci-après quelques conseils pour les conférenciers professionnels désireux d’étendre leur influence au-delà des frontières terres et mers.

Adapter son site web en fonction du pays, de la langue et de la culture 

Comment est-ce qu’internet s’est hissé parmi les meilleurs moyens pour développer son activité professionnelle de conférencier à l’étranger ? C’est simple. Ce réseau gigantesque qu’est le web permet à tous professionnels de créer des plateformes d’informations et d’échanges. 

De par ce fait, il est intéressant pour un conférencier de concevoir son site web pour promouvoir et exporter ses activités ainsi que ses services en Europe, en Asie, en Afrique ou en Amérique. Celui-ci a alors deux choix. Soit, il conçoit une plateforme multilingue sur laquelle les visiteurs pourront sélectionner directement la langue de lecture. Soit, il élabore un site dédié avec un nom de domaine et une extension adaptée au pays cible. 

En plus, il lui faudra établir ses pages web en tenant compte de la langue du pays ciblé mais aussi de sa culture. Pour créer des contenus authentiques, il peut faire appel à un traducteur local pour mieux approcher le marché à investir. 

Développer une offre de services et de conférences spécifiques en fonction de ses origines et du pays visé 

Pour se forger une réputation à l’international, il faut savoir se conformer aux mœurs du pays visé tout en se gardant de négliger ses racines. Pour ce faire, il suffit de proposer une offre de services et de conférences sur mesure. Cela signifie prendre le temps de travailler et d’adapter le contenu de cette offre suivant la situation du pays étranger. Il faudra parallèlement plancher sur sa mise en œuvre et sa promotion. Par la suite, on termine en faisant connaître cette offre via des supports publicitaires en cohérence avec la culture, les cibles et l’environnement cibles. 

Utiliser des moyens de communication propres au pays 

Avant les conférences et les déplacements, il est toujours utile de se mettre dans le bain et découvrir au préalable son auditoire et ses clients étrangers. Par quels moyens ? On communique avec ces derniers par le biais de réseaux sociaux comme Facebook, Linkedin et Discord. Pour une meilleure communication avec les internautes, on privilégiera toutefois les plateformes Twitter et Instagram. Il existe aussi des réseaux spécifiques à certains pays qui seraient intéressants d’investir : VKontakte pour la Russie, WeChat pour la Chine et Line pour le Japon. Il est important de connaître quels sont les moyens de communication en ligne les plus utilisés dans un pays. Cela permet de mettre toutes les chances de son côté pour devenir conférencier international plus rapidement.

Gérer la barrière de la langue

Lorsqu’il s’agit d’aller à l’encontre d’étrangers, le premier pas est toujours le plus difficile de par la barrière de la langue. Pour que la communication s’établisse, il faut donc outrepasser cette barrière. 

Pour ce faire, étudier les rudiments de la langue du pays cible est un indispensable pour pouvoir mieux s’intégrer à l’environnement du pays étranger une fois sur place. Cela signifie découvrir les expressions locales ainsi que les mots communs. Pour y parvenir, on peut s’y initier soi-même. Cependant, il serait plus judicieux de faire un bain de langue sous la tutelle d’une personne originaire du pays cible. C’est la meilleure garantie pour se positionner comme conférencier et formateur international

Dans tous les cas, préparer une version de vos conférences en anglais vous permettra de présenter celles-ci quasiment partout autour de la planète, ce sera toujours utile. Bien sûr vous pouvez anticiper en déclinant vos conférences dans toutes les langues des pays que vous visez – et que vous maîtrisez…

Utiliser ses origines étrangères comme une force

Une des erreurs à éviter quand on vise l’internationalisation est de prioriser les cultures étrangères au détriment de la sienne. Pour se faire remarquer, il faut au contraire savoir affirmer ses origines. C’est valable qu’il s’agisse de culture, de langage et d’expressions typiques. Savoir les mettre en avant auprès d’un public étranger apporte un sérieux plus-value à sa notoriété. On peut par exemple partager les anecdotes de sa terre natale afin de tenir en haleine son audience internationale. Ce qui fait que valoriser ses origines demeure une force, unique et peu commune.

Les pièges et les difficultés sont inévitables lorsqu’on développe son activité à l’international. Mais bien préparé et bien accompagné, on peut tout surmonter et tracer sa route vers le succès.

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Comment développer son activité de coach, formateur ou conférencier au-delà de la France ?

Après avoir passé le cap du conférencier professionnel en France, comment ne pas se laisser tenter par l’international ? Plusieurs paramètres sont à prendre en compte quand nous développons notre activité à l’étranger. D’abord, il y a le salaire. Ensuite viennent le dépaysement et la chance d’aider une plus large audience. Pour finir, se faire un nom à l’international ouvre sur de précieuses opportunités que l’on n’aurait jamais osé imaginer. Dès lors, que faire pour développer son activité au-delà de la France ? Nos réponses. 

Quels pays, privilégier pour se lancer à l’étranger ?

Quand nous sommes conférencier, formateurs ou coach français désirant exporter ses conseils, il faut savoir que certains pays sont à privilégier. 

Parmi ces pays, le Canada se positionne en tête de liste. La qualité de vie y est très appréciable et la culture se rapproche de celle de la France. Néanmoins, l’admission des étrangers s’y fait par tirage au sort et dépendamment d’un quota. 

Sinon, nous pouvons envisager l’Australie et la Nouvelle-Zélande. Nous y trouvons facilement du travail. Dans ces pays, pour lancer son activité de conférencier ou de formateur international, il faut savoir parler anglais. 

Du côté de l’Asie, la Thaïlande plait également car toutes les branches sauf le tourisme y sont accessibles aux étrangers. S’ajoute à cela le Singapour plébiscité pour son dynamisme économique et son confort de vie. Autrement, il y a Taïwan. Ce pays est une vraie mine d’or pour les professionnels spécialisés dans le domaine de la communication, les métiers du web et ou le marketing. Partir en Amérique du Sud est aussi une option à envisager pour lancer son activité à l’étranger. 

Pour ceux qui ne veulent pas quitter l’Europe, ils peuvent poser l’Allemagne ou la Suisse et les pays francophones comme la Belgique ou le Luxembourg peuvent être de bonnes alternatives. 

Comment faire pour s’implanter dans un pays non francophone ? Non anglophone ? Est-ce possible ou risqué ?

Pour solutionner le dilemme de la barrière de langue quand nous sommes expatriés dans un pays étranger, le mieux est d’apprendre l’anglais. C’est la langue de référence et universelle pour se faire comprendre dans un pays non francophone. Avant de poser vos bagages, nous vous conseillons de perfectionner   Sinon, il suffit de se rapprocher d’un traducteur local dans les cas où l’on se retrouve dans un pays non francophone et, ou non anglophone. C’est aussi une bonne alternative pour vite s’intégrer mais cela revient plus cher que de se payer des cours de langue.

Vivre sur place, s’expatrier, ou se rendre régulièrement dans le pays ou la ville que l’on vise ?

Pour lancer sa carrière de conférencier ou de coach à l’étranger, on a deux options. Soit on s’expatrie, soit on s’y déplace régulièrement. Entre ces deux alternatives, laquelle semble la meilleure pour réussir à l’international ? Toutes les deux ont des avantages et des limites. D’une chose l’une, vivre sur place revient moins cher. On perd moins de temps et d’argent dans les longs déplacements

On s’imprègne mieux du pays étranger et de sa culture. L’inconvénient est que l’intégration de départ n’est pas toujours aisée. Il y a aussi les contraintes administratives liées à l’expatriation dont le départ, l’installation et le retour en France. D’une chose l’autre, se déplacer régulièrement dans la ville ou le pays cible permet de préserver son domicile en France. Néanmoins, il faudra consacrer des frais importants pour de tels va-et-vient.

Dans tous les cas, pour vous faire connaître en tant que conférencier à l’étranger, des rencontres en chair et en os sont souvent nécessaires pour nouer de solides relations qui déboucheront sur des opportunités business intéressantes. Vous pouvez participer à des événements de type networking, vous rendre à d’autres conférences et sympathiser avec les conférenciers et les organisateurs, ou encore organiser vos propres événements, d’abord modestes et de plus en plus ambitieux au fur et à mesure que se développent à la fois votre communauté et votre notoriété.

Enfin, il est aussi possible de commencer par déployer une stratégie de présence sur les réseaux sociaux résolument tournée vers l’international, en étant actif sur les réseaux privilégiés des pays concernés. Par exemple, si Linkedin, twitter et facebook sont très populaires en occident, ce n’est pas la même situation en Asie, où l’on utilise KakaoTalk en Corée du Sud, Line au Japon ou encore Wechat en Chine. Le ciblage initial va donc déterminer les médias à privilégier. C’est une étape clef pour commencer à chercher et trouver des clients à l’étranger.

Vers quels réseaux ou associations se tourner pour développer son réseau et se faire aider ?

Quand nous débarquons et sommes nouveaux dans un pays étranger et que l’on souhaite y lancer son entreprise, il faut être méthodique. Il faut connaître les contraintes administratives et sociales afin de mieux s’intégrer et de toucher une large audience. Pour faciliter cette intégration, on peut s’orienter auprès de l’Ambassade locale.

Sur place, vous aurez aussi besoin d’avoir un service bancaire adapté à votre croissance internationale, pour vos dépenses ou encore pour pouvoir encaisser ou facturer à l’étranger. L’utilisation d’une carte Amex Air France est très pratique pour les grands voyages et les entrepreneurs, coachs, formateurs et conférenciers ayant des ambitions planétaires.

Nous pouvons aussi nous rapprocher des réseaux français sur place comme les Associations d’accueil et d’entraide des Français à l’étranger. De plus, pour voir comment se trame la vie locale, pourquoi ne pas enquêter sur les réseaux sociaux comme Facebook et LinkedIn,e t bien sûr sur les réseaux propres aux pays où l’on souhaite développer son activité de conférencier ? Enfin, nous pouvons directement démarcher dans le pays choisi pour se frayer un chemin dans l’inconnu et à l’international.

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Evolution de carrière : comment devenir formateur international ?

Vous songez à devenir formateur international ? C’est une belle évolution de carrière à envisager avec sérieux et à préparer suffisamment en amont. Dans cet article, découvrez quels cursus peuvent faciliter votre démarche professionnelle et comment décrocher vos premières missions ou recruter vos premiers clients en tant que formateur international :

Avez-vous le profil d’un formateur international ?

A l’international, le formateur anime des formations sur mesure dans différents pays et se sert d’outils pédagogiques en accord avec la stratégie et les valeurs d’une société ou d’un organisme. C’est donc un excellent métier pour voyager… Et c’est souvent ce qui peut attirer les plus jeunes, qui ont la bougeotte et veulent voir du pays. Mais le rôle de formateur international est généralement dévolu à des experts et spécialistes de leur secteur, qui ont donc pour la plupart un certain âge, ce qui leur fait redouter d’être trop souvent en déplacement sans jamais pouvoir se poser. Enchainer les voyages expose en effet à de grandes contraintes et une fatigue extreme. Attention à la dette de sommeil ! L’un des aspects souvent négligé du métier de formateur international est donc avant tout de savoir bien gérer sa fatigue, avoir les bonnes habitudes alimentaires et sportives pour rester en forme et faire face, entre autres, aux décalages horaires et jetlags à répétitions. Maitriser des techniques de récupération rapide telles que le PowerNap est un atout non négligeable.

Par ailleurs, bien au-delà des notions intellectuelles acquises, la transmission du savoir implique d’être doté de certaines qualités naturelles comme la pédagogie, la patience, la créativité et la disponibilité. Etre un spécialiste ou un expert n’est pas suffisant. Il faut aussi maitriser les techniques élémentaires pour transmettre un savoir à un public adulte, et, surtout, aimer ce rôle de transmetteur ! Cela dépend souvent d’une attitude naturelle ou innée, mais il est possible de developper des compétences spécifiques dans ce sens, c’est pourquoi il peut se révéler très utile de suivre au moins une formation de formateur, et faire superviser son activité.

D’une façon plus générale, suivre des formations en communication est très utile pour cultiver sa prestance et son leadership en tant que formateur, et faire face a tout type de public. Enfin, les formations plus spécifiques en communication interculturelle sont fortement recommandées en vue de devenir formateur international, surtout si vous vous tournez vers des pays « exotiques » comme la Chine, le Japon, ou encore pour exercer en Afrique. Pour inscrire sa pratique dans la durée, le formateur international a intérêt à tenir à jour ses connaissances et à en acquérir de nouvelles. En d’autres termes, si le formateur donne des formations, il doit lui-même en suivre tout autant ! Le formateur doit aimer former et se former.

Par ailleurs, si vous souhaitez vous expatrier pour devenir conférencier international ou formateur, informez-vous d’abord pour savoir si un permis de travail est exigé dans cette destination. Cette étape doit être franchie avant même de lancer son activité à l’étranger…

Quels sont les secteurs qui recherchent des formateurs internationaux ?

Plus que jamais, à travers le monde, les formateurs sont très demandés dans plusieurs secteurs de l’industrie et des services publics. Notamment dans les secteurs suivants :

  • En commerce et techniques de vente
  • En luxe & cosmétique
  • En logistique
  • En informatique et en bureautique
  • En management des ressources humaines
  • En gestion opérationnelle
  • En sécurité et normes de qualité
  • En communication, marketing et promotion web
  • En comptabilité et fiscalité
  • En formation de formateurs

Comment trouver vos premières missions de formation à l’international ?

Plusieurs possibilités s’offrent à vous pour développer une clientèle dans votre environnement et/ou pour trouver des clients à l’étranger :

  • Visitez souvent les plateformes (généralistes, spécialisées, freelances…), dont les annonces sont régulièrement mises à jour. LinkedIn reste le réseau social professionnel de référence à utiliser dans ce sens.
  • Communiquez directement avec les entreprises qui correspondent à votre secteur d’activité pour leur proposer vos services.
  • Prenez le temps de créer puis d’entretenir votre réseau de contacts professionnels pour trouver des clients.
  • Mettez vos prestations de formateur professionnel en valeur en réalisant un blog ou un site Internet, que vous tiendrez à jour.
  • Demeurez présent sur les réseaux sociaux spécifiques à chaque pays ou region (Wechat pour la Chine, Line pour Taiwan et le Japon, KakaoTalk pour la Coree, VKontakte pour la Russie…), c’est un bon moyen à ne pas négliger pour trouver des clients à l’étranger.
  • Participez à des ateliers, des 5 à 7, des salons, congrès ou conférences, qui vous permettront de faire la rencontre d’entrepreneurs et autres professionnels.
  • Proposer sa candidature en tant que conférencier international spécialisé en formation peut constituer une bonne alternative pour lancer son activité à l’étranger (cela suppose généralement que vous ayez déjà développé une activité de conférencier professionnel).
  • Une fois que vous avez accumulé une solide expérience en tant que formateur, vous pouvez éventuellement developper et soumettre à votre tour un cursus de formation de formateurs internationaux à des écoles et des associations professionnelles.

Pourquoi suivre une formation pour devenir formateur international ?

En France, sur le plan juridique, il faut savoir le Code civil n’exige aucun diplôme particulier pour devenir formateur auprès des adultes. Il faut cependant pouvoir prouver, démontrer ou attester ses compétences auprès de ses prospects, clients ou potentiels employeurs… Pour faire reconnaître ses compétences, le formateur peut par exemple demander une certification de Formateur professionnel d’adultes (délivrée par l’État et acceptée par tous les organismes de formation). De nombreux cursus (licence pro, master…) pour devenir formateur sont aussi proposés par des organismes privés ou publics (par exemple l’AFPA) ainsi que des associations professionnelles. Une solide expérience dans les domaines de la pédagogie, de la conception de formations sur mesure ou de techniques d’animation s’avère essentielle pour trouver des clients à l’étranger, ainsi, bien évidemment, qu’une vraie maitrise de langue dans laquelle les formations doivent être données…

Devenir formateur international ne se limite pas à être un beau métier pour voyager. Il consiste surtout à transmettre aux autres les clés de leur avenir ! Il implique aussi, et c’est tout le paradoxe en tant que formateur, de se former soi-même tout au long de sa carrière. Le métier de formateur international est un métier passionnant, mais uniquement si on a avant tout la passion de la formation, la passion de transmettre, et la passion du secteur dans lequel on exerce. Pour vous engager dans cette direction, découvrez notre programme de formation « Devenez formateur international ». Si vous n’avez pas encore lancé votre activité, la formation de formateur « Devenez formateur professionnel » vous permettra d’acquérir un socle de connaissances et de compétences fondamentales pour vous projeter ensuite à l’international.

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